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SÉCURITÉ ROUTIÈRE: L’ÉTAT RENFORCE LE CONTRÔLE DES VÉHICULES

Le Congo intensifie ses actions pour sécuriser ses routes, en mettant l’accent sur le contrôle technique, l’entretien du parc automobile et la modernisation du système d’immatriculation.

À l’occasion de la célébration de la Journée africaine de la sécurité routière commémoré le 13 novembre de chaque année , la ministre des Transports, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a mis en avant la nécessité d’un parc automobile mieux entretenu et correctement identifié. Ces exigences, a-t-elle insisté, constituent des leviers essentiels pour réduire les accidents et renforcer la traçabilité des véhicules circulant sur le territoire.

Parmi les réformes déjà engagées, la ministre a cité la digitalisation du fichier national des immatriculations, l’introduction du permis de conduire biométrique, la modernisation du contrôle technique ainsi que l’intensification des campagnes de sensibilisation et de prévention. « Prévenir les accidents, c’est protéger des milliers de vies blessées ou brisées chaque année. Identifier son véhicule, c’est contribuer directement à la sécurité collective », a-t-elle rappelé.

Pour la responsable gouvernementale, la sécurité routière repose sur une combinaison de facteurs : formation au code de la route, discipline des conducteurs, entretien rigoureux du parc automobile, mais aussi qualité des infrastructures, signalisation adaptée et environnement routier sécurisé.

Pour cette 14ᵉ édition de la Journée africaine de la sécurité routière, le Congo a placé l’accent sur l’identification des véhicules automobiles, un enjeu clé pour lutter contre les immatriculations frauduleuses, les vols et les falsifications. « La Journée mondiale du souvenir des victimes de la route reste un moment de recueillement, mais aussi de mobilisation pour bâtir une mobilité plus sûre et plus humaine », a conclu la ministre.

Maya Delcourt

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