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	<title>MEDIA UFEMCO</title>
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	<item>
		<title>ZLECAF: DISCOURS DU VICE PREMIER MINISTRE JEAN JACQUES BOUYA, CHARGÉ DE LA COORDINATION DES INFRASTRUCTURES DE DÉVELOPPEMENT ET DE L&#8217; AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, REPRÉSENTANT  LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/zlecaf-discours-du-vice-premier-ministre-jean-jacques-bouya-charge-de-la-coordination-des-infrastructures-de-developpement-et-de-l-amenagement-du-territoire-representant-le-president-de-la-repub/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Divine ONGAGNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 14:26:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ; Monsieur le Ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances de São Tomé-et-Príncipe ; Madame la Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement du Nigéria, Présidente du Conseil des ministres de la ZLECAf ; Mesdames et Messieurs les Ministres et Chefs de délégation ; Vénérables Sénateurs, Honorables Députés ; Monsieur le Secrétaire général de la ZLECAf ; Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de mission diplomatique ; Mesdames et Messieurs les représentants des institutions communautaires, des organisations internationales et des partenaires au développement ; Mesdames et Messieurs les représentants des institutions financières et du secteur privé ; Chères entrepreneures, chers jeunes entrepreneurs ; Distingués invités, en vos rangs, grades et qualités ; Mesdames, Messieurs, C’est au nom de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’État, que j’ai l’honneur de présider la cérémonie d’ouverture de cette Conférence régionale SaZLECAf pour l’Afrique centrale. À toutes les délégations présentes, nous souhaitons une fraternelle bienvenue en République du Congo. Nous tenons à saluer le travail accompli par Madame la Ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la ZLECAf, ainsi que par l’ensemble de ses équipes. Nous adressons également nos sincères remerciements au Secrétariat de la ZLECAf, au Programme des Nations Unies pour le développement et à tous les partenaires mobilisés pour la réussite de cette rencontre. Mesdames, Messieurs, Les pères de l’indépendance africaine rêvaient d’un continent uni. Ils l’ont affirmé à Addis-Abeba, en 1963. Nos aînés ont ensuite porté cette ambition à Lagos, puis à Abuja à travers des traités qui ont longtemps attendu leur pleine concrétisation. En 2018, à Kigali, l’Afrique a franchi une étape décisive avec la signature de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine. Notre pays l’a ratifié en 2019. Depuis lors, notre ambition commune est claire : faire du marché africain une réalité accessible à nos entreprises et porteuse de progrès pour nos populations. L’article 3 de cet Accord fixe notamment un objectif essentiel : « promouvoir et réaliser le développement socio- économique inclusif et durable, l’égalité de genres et la transformation structurelle des États parties ». Cet objectif donne tout son sens à notre conférence. Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique centrale n’est pas seulement une question d’égalité des chances. C’est un choix stratégique pour nos États et une condition essentielle à la réussite de l’intégration économique africaine. Notre sous-région dispose d’importantes ressources, de capacités de production et de marchés complémentaires. Pourtant, nos échanges demeurent confrontés aux difficultés de transport, à la complexité des formalités administratives et douanières, ainsi qu’au coût du financement. La CEEAC et la CEMAC, dont nous saluons l’implication et la présence à cette conférence, ont un rôle majeur à jouer pour lever ces obstacles et faire progresser la mise en œuvre de la ZLECAf dans notre sous-région. Mesdames, Messieurs, L’intégration commerciale doit nécessairement s’appuyer sur une intégration physique de nos territoires. Pour vendre dans un pays voisin, encore faut-il pouvoir y acheminer sa production dans des délais prévisibles et à un coût supportable. Une route interrompue, un franchissement difficile ou une marchandise immobilisée à une frontière peuvent, à eux seuls, annuler les bénéfices d’une préférence tarifaire. C’est pourquoi les infrastructures occupent une place centrale dans l’action du Gouvernement congolais, sous l’impulsion du Président de la République. Dans le cadre des responsabilités qui nous sont confiées, nous portons cette exigence : relier les bassins de production aux marchés et faire de notre position géographique un véritable avantage économique pour l’ensemble de la sous-région. La modernisation du port autonome de Pointe-Noire, notamment à travers le projet du Môle Est, doit renforcer sa vocation de porte maritime de l’Afrique centrale. Cette ambition suppose également des connexions performantes avec l’intérieur du pays et les États voisins. Les démarches engagées pour la réhabilitation du Chemin de fer Congo-Océan participent de cette volonté derenforcer la complémentarité entre les différents modes de transport. Le lancement, le 25 février 2026, des travaux du tronçon congolais du corridor 13 vers Gouga, à la frontière centrafricaine, constitue une autre étape importante. Cet axe doit améliorer la continuité des échanges vers Bangui et N’Djamena, tout en ouvrant de nouvelles perspectives économiques aux territoires qu’il traverse. Le projet de pont route-rail entre Brazzaville et Kinshasa s’inscrit dans cette même dynamique. Les démarches entreprises avec nos partenaires de la République démocratique du Congo ont permis de franchir de nouvelles étapes en 2026, notamment avec l’accord bilatéral sur le régime fiscal et douanier de l’ouvrage, puis le lancement de l’appel à propositions pour sa réalisation. Ce futur pont doit faciliter les échanges entre nos deux pays et renforcer leur connexion aux autres marchés d’Afrique centrale. Ces investissements doivent également être des leviers d’autonomisation économique. Car une infrastructure ne prend toute sa valeur que lorsqu’elle facilite les activités, crée des opportunités et améliore concrètement la vie de nos populations. Nous devons donc accorder une attention particulière à l’entretien des infrastructures, à la fiabilité de l’approvisionnement en énergie, aux connexions numériques et à l’organisation des services logistiques. Nos administrations doivent accompagner ces efforts par la simplification des formalités et une meilleure coordination des contrôles. Mesdames, Messieurs, Relier nos marchés, c’est aussi faciliter la circulation des personnes. Dans cet esprit, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, a pris une décision majeure : à compter du 1er janvier 2027, l’entrée en République du Congo ne sera plus soumise à l’obligation de visa pour les ressortissants africains. Cette ouverture donne une traduction concrète à notre engagement panafricain. Elle facilitera les rencontres entre entrepreneurs, la prospection commerciale et le développement de nouveaux partenariats. Elle traduit surtout une conviction : pour développer le commerce entre Africains, nous devons leur permettre de circuler, de se rencontrer et de travailler plus facilement ensemble. Chères entrepreneures, chers jeunes entrepreneurs, l’avenir économique de l’Afrique centrale ne peut se construire sans vous. Les femmes d’Afrique centrale sont des actrices essentielles de notre développement. Présentes dans l’agriculture, l’industrie, le commerce,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Monsieur le Ministre d’État, ministre de l’Économie et des </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Finances de São Tomé-et-Príncipe ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Madame la Ministre de l’Industrie, du Commerce et de </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’Investissement du Nigéria, Présidente du Conseil des</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">ministres de la ZLECAf ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames et Messieurs les Ministres et Chefs de </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">délégation ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Vénérables Sénateurs, Honorables Députés ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Monsieur le Secrétaire général de la ZLECAf ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Chefs de mission diplomatique ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames et Messieurs les représentants des institutions</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">communautaires, des organisations internationales et des </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">partenaires au développement ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames et Messieurs les représentants des institutions </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">financières et du secteur privé ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Chères entrepreneures, chers jeunes entrepreneurs ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Distingués invités, en vos rangs, grades et qualités ;</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames, Messieurs,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">C’est au nom de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’État, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">que j’ai l’honneur de présider la cérémonie d’ouverture de </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">cette Conférence régionale SaZLECAf pour l’Afrique</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">centrale.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">À toutes les délégations présentes, nous souhaitons une </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">fraternelle bienvenue en République du Congo.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nous tenons à saluer le travail accompli par Madame la </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Consommation, chargée de la ZLECAf, ainsi que par </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’ensemble de ses équipes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nous adressons également nos sincères remerciements au</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Secrétariat de la ZLECAf, au Programme des Nations </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Unies pour le développement et à tous les partenaires </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">mobilisés pour la réussite de cette rencontre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames, Messieurs,</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Les pères de l’indépendance africaine rêvaient d’un </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">continent uni. Ils l’ont affirmé à Addis-Abeba, en 1963. Nos</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">aînés ont ensuite porté cette ambition à Lagos, puis à Abuja </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">à travers des traités qui ont longtemps attendu leur pleine </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">concrétisation.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">En 2018, à Kigali, l’Afrique a franchi une étape décisive </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">avec la signature de l’Accord portant création de la Zone de </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">libre-échange continentale africaine. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Notre pays l’a ratifié en 2019.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Depuis lors, notre ambition commune est claire : faire du </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">marché africain une réalité accessible à nos entreprises et </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">porteuse de progrès pour nos populations.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L’article 3 de cet Accord fixe notamment un objectif </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">essentiel : « promouvoir et réaliser le développement socio- </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">économique inclusif et durable, l’égalité de genres et la </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">transformation structurelle des États parties ». </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cet objectif donne tout son sens à notre conférence.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">centrale n’est pas seulement une question d’égalité des</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">chances. C’est un choix stratégique pour nos États et une </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">condition essentielle à la réussite de l’intégration </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">économique africaine.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Notre sous-région dispose d’importantes ressources, de </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">capacités de production et de marchés complémentaires.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Pourtant, nos échanges demeurent confrontés aux </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">difficultés de transport, à la complexité des formalités </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">administratives et douanières, ainsi qu’au coût du</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">financement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La CEEAC et la CEMAC, dont nous saluons l’implication </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">et la présence à cette conférence, ont un rôle majeur à jouer </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">pour lever ces obstacles et faire progresser la mise en œuvre </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">de la ZLECAf dans notre sous-région.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames, Messieurs,</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L’intégration commerciale doit nécessairement s’appuyer </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">sur une intégration physique de nos territoires.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Pour vendre dans un pays voisin, encore faut-il pouvoir y </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">acheminer sa production dans des délais prévisibles et à un </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">coût supportable.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Une route interrompue, un franchissement difficile ou une </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">marchandise immobilisée à une frontière peuvent, à eux </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">seuls, annuler les bénéfices d’une préférence tarifaire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">C’est pourquoi les infrastructures occupent une place </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">centrale dans l’action du Gouvernement congolais, sous </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’impulsion du Président de la République.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Dans le cadre des responsabilités qui nous sont confiées, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">nous portons cette exigence : relier les bassins de</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">production aux marchés et faire de notre position </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">géographique un véritable avantage économique pour</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’ensemble de la sous-région.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La modernisation du port autonome de Pointe-Noire, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">notamment à travers le projet du Môle Est, doit renforcer sa</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">vocation de porte maritime de l’Afrique centrale.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cette ambition suppose également des connexions </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">performantes avec l’intérieur du pays et les États voisins.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Les démarches engagées pour la réhabilitation du Chemin </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">de fer Congo-Océan participent de cette volonté de</span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">renforcer la complémentarité entre les différents modes de</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">transport.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Le lancement, le 25 février 2026, des travaux du tronçon </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">congolais du corridor 13 vers Gouga, à la frontière</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">centrafricaine, constitue une autre étape importante.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cet axe doit améliorer la continuité des échanges vers </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Bangui et N’Djamena, tout en ouvrant de nouvelles </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">perspectives économiques aux territoires qu’il traverse.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Le projet de pont route-rail entre Brazzaville et Kinshasa </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">s’inscrit dans cette même dynamique.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Les démarches entreprises avec nos partenaires de la </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">République démocratique du Congo ont permis de franchir </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">de nouvelles étapes en 2026, notamment avec l’accord </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">bilatéral sur le régime fiscal et douanier de l’ouvrage, puis </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">le lancement de l’appel à propositions pour sa réalisation.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ce futur pont doit faciliter les échanges entre nos deux pays </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">et renforcer leur connexion aux autres marchés d’Afrique </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">centrale.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ces investissements doivent également être des leviers </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">d’autonomisation économique. Car une infrastructure ne </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">prend toute sa valeur que lorsqu’elle facilite les activités, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">crée des opportunités et améliore concrètement la vie de</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">nos populations.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nous devons donc accorder une attention particulière à </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’entretien des infrastructures, à la fiabilité de </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’approvisionnement en énergie, aux connexions </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">numériques et à l’organisation des services logistiques.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nos administrations doivent accompagner ces efforts par la</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">simplification des formalités et une meilleure coordination</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">des contrôles.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames, Messieurs,</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Relier nos marchés, c’est aussi faciliter la circulation des </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">personnes.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Dans cet esprit, le Président de la République, Son </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, a pris </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">une décision majeure : à compter du 1er janvier 2027, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’entrée en République du Congo ne sera plus soumise à</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’obligation de visa pour les ressortissants africains.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cette ouverture donne une traduction concrète à notre </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">engagement panafricain. Elle facilitera les rencontres entre </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">entrepreneurs, la prospection commerciale et le </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">développement de nouveaux partenariats.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Elle traduit surtout une conviction : pour développer le </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">commerce entre Africains, nous devons leur permettre de </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">circuler, de se rencontrer et de travailler plus facilement</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">ensemble.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Chères entrepreneures, chers jeunes entrepreneurs, l</span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">’avenir économique de l’Afrique centrale ne peut se </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">construire sans vous.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Les femmes d’Afrique centrale sont des actrices essentielles </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">de notre développement. Présentes dans l’agriculture, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’industrie, le commerce, les services et les secteurs </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">innovants, elles contribuent à la création de richesses, à </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">l’emploi et à la transformation de nos économies. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Pourtant, leur potentiel demeure encore trop souvent freiné </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">par les difficultés d’accès au financement, aux marchés, aux </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">technologies et aux opportunités d’investissement.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Notre ambition ne doit donc pas se limiter à faciliter votre </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">participation aux échanges commerciaux. Elle doit aussi </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">vous permettre de devenir des acteurs majeurs de la </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">production, de l’investissement, de l’innovation et de la </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">conquête des marchés africains.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Qu’il s’agisse d’une productrice, d’une cheffe d’entreprise </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">industrielle, d’une commerçante, d’une entrepreneure du</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">numérique ou d’une investisseuse, chacune doit pouvoir </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">bénéficier des opportunités offertes par ce vaste marché </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">continental.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Les femmes ne doivent plus être seulement les bénéficiaires </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">des politiques d’intégration économique. Elles doivent </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">participer pleinement à leur conception, à leur mise en </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">œuvre et aux richesses qu’elles génèrent.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cette ambition exige un accès au financement adapté, un </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">accompagnement pour répondre aux normes commerciales </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">et aux règles d’origine, ainsi qu’un investissement soutenu </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">dans la formation, les compétences et les technologies.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Le Protocole sur les femmes et les jeunes dans le commerce </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">offre un cadre essentiel à cette ambition. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nous appelons les États membres de la CEEAC à accélérer </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">sa ratification et à préparer les mesures nécessaires à sa </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">mise en œuvre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Une attention particulière doit être accordée aux petites </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">entreprises et aux commerçantes transfrontalières, trop </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">souvent confrontées aux tracasseries administratives et aux </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">pratiques abusives.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nous invitons également les institutions financières et les </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">partenaires techniques à travailler avec les organisations </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">professionnelles pour développer des solutions accessibles, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">accompagner les entreprises et leur permettre de saisir les </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">opportunités du commerce numérique.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Monsieur le Secrétaire général de la ZLECAf, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Vous pouvez compter sur l’engagement de la République du </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Congo à accompagner la mise en œuvre de la ZLECAf et à </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">contribuer à son accélération dans la sous-région Afrique </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">centrale, en étroite synergie avec les onze pays concernés.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Notre pays entend demeurer un partenaire pleinement </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">engagé dans cette dynamique collective.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mesdames, Messieurs,</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nous formons le vœu que les travaux de Brazzaville </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">débouchent sur des engagements précis, concrets </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">vérifiables. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La Déclaration de Brazzaville devra exprimer nos priorités </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">communes.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La feuille de route régionale devra identifier les actions à </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">mener, les responsabilités à assumer, les échéances à </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">respecter et les financements à mobiliser.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Quant au réseau SaZLECAf Afrique centrale, il devra </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">prolonger la coopération entre les entrepreneures et les </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">jeunes, bien au-delà de cette conférence. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Un dispositif de suivi devra permettre de mesurer les</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">progrès accomplis : entreprises accompagnées, obstacles </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">levés, financements obtenus et relations commerciales </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">concrétisées.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Nous invitons les États, les communautés économiques </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">régionales et l’ensemble des partenaires à prendre toute leur </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">part à cet effort collectif.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L’intégration africaine ne se construira pas uniquement à </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">travers les accords et les déclarations d’intention. Elle</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">prendra tout son sens dans leur traduction concrète dans la </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">vie économique de nos populations.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Relier nos territoires, développer notre production, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">transmettre les compétences et ouvrir davantage de</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">perspectives aux femmes et aux jeunes : telle doit être notre </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">ambition commune pour une Afrique centrale plus intégrée </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">et plus prospère.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Notre responsabilité collective est de faire en sorte que les </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">femmes d’Afrique centrale puissent pleinement bénéficier </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">des opportunités offertes par ce marché continental.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Mais notre ambition doit aller plus loin : nous voulons une </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Afrique dans laquelle les femmes ne se contentent pas </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">d’accéder aux marchés, mais contribuent à les transformer, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">à créer des emplois et à bâtir la prospérité de notre </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">continent.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Car libérer le potentiel économique des femmes, c’est </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">libérer une part essentielle du potentiel de développement </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">de l’Afrique elle-même.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">C’est avec cette conviction que je déclare ouverte, au nom </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Président de la République, Chef de l’État, la Conférence </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">régionale « SaZLECAf Afrique centrale », placée sous le </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">thème : </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">« Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">centrale pour accélérer la mise en œuvre inclusive de la</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">ZLECAf ».</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Je vous souhaite de fructueux travaux et un excellent séjour </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">à Brazzaville.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Vive l’intégration africaine !</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Vive la coopération entre nos peuples!</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Vive la République du Congo !</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Je vous remercie</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>La Rédaction</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://media.ufemco.cg/zlecaf-discours-du-vice-premier-ministre-jean-jacques-bouya-charge-de-la-coordination-des-infrastructures-de-developpement-et-de-l-amenagement-du-territoire-representant-le-president-de-la-repub/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ZLECAF: LES FEMMES A LA CONQUÊTE DES PAYS AFRICAINS</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/zlecaf-les-femmes-a-la-conquete-des-pays-africainsy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine ONGAGNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:03:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Entre recherche de nouveaux marchés et développement de leurs activités, les femmes commerçantes s’intéressent aux opportunités qu’offre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Du 21 au 23 octobre, Brazzaville accueille une conférence régionale consacrée à ces enjeux. Placée sous le thème « Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique centrale pour accélérer la mise en œuvre inclusive de la ZLECAf », cette rencontre réunit des responsables institutionnels, des partenaires et des participantes venues de plusieurs pays d’Afrique centrale. L’objectif est de mieux faire connaître les possibilités offertes par la ZLECAf et de renforcer la participation des femmes au commerce sur le continent. Les échanges portent notamment sur les moyens de permettre aux femmes commerçantes de développer leurs activités au-delà des frontières nationales. Dans son discours, la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la ZLECAf, Jacqueline Lydia Mikolo, a insisté sur la nécessité d’apporter des solutions concrètes aux difficultés rencontrées par les entrepreneurs. « Une entreprise qui souhaite exporter doit pouvoir identifier un acheteur, calculer ses coûts et comprendre les conditions d’accès au marché visé », a-t-elle déclaré. De son côté, la maire de Poto-Poto, Bibiane Itoua, souhaite que les opportunités de la ZLECAf profitent directement aux commerçantes et aux petites entreprises. Pour elle, cet accord continental doit se traduire par des changements concrets dans leurs activités quotidiennes. « La ZLECAf ne doit pas rester un concept théorique ou un simple texte juridique. Elle doit devenir une réalité concrète dans le quotidien de la commerçante de Poto-Poto, de la transformatrice de produits locaux et de la jeune start-up d’Afrique centrale », a-t-elle souligné. Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du chef de l’État, le vice-Premier ministre chargé de la Coordination des infrastructures de développement et de l’Aménagement du territoire, Jean-Jacques Bouya, a rappelé les obstacles qui freinent encore les échanges entre les pays de la sous-région. Il a notamment cité les difficultés de transport, la complexité des formalités administratives et douanières ainsi que le coût du financement. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les infrastructures et de faciliter la circulation des personnes pour développer le commerce entre les pays africains. Concernant les femmes, il a plaidé pour un meilleur accès au financement, aux marchés, aux technologies et à la formation. « Les femmes ne doivent plus être seulement les bénéficiaires de politiques d’intégration économiques. Elles doivent participer pleinement à leur conception, à leur mise en œuvre et aux richesses qu’elles génèrent », a-t-il affirmé. Pendant trois jours, les travaux, les rencontres d’affaires et l’exposition de produits doivent favoriser les échanges entre entrepreneurs, acheteurs et partenaires financiers. Cette initiative vise à nouer de nouveaux partenariats et à permettre aux femmes de mieux tirer profit des opportunités offertes par le marché continental. Gelie Ebata]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Entre recherche de nouveaux marchés et développement de leurs activités, les femmes commerçantes s’intéressent aux opportunités qu’offre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Du 21 au 23 octobre, Brazzaville accueille une conférence régionale consacrée à ces enjeux.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Placée sous le thème « Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique centrale pour accélérer la mise en œuvre inclusive de la ZLECAf », cette rencontre réunit des responsables institutionnels, des partenaires et des participantes venues de plusieurs pays d’Afrique centrale. L’objectif est de mieux faire connaître les possibilités offertes par la ZLECAf et de renforcer la participation des femmes au commerce sur le continent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Les échanges portent notamment sur les moyens de permettre aux femmes commerçantes de développer leurs activités au-delà des frontières nationales.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Dans son discours, la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la ZLECAf, Jacqueline Lydia Mikolo, a insisté sur la nécessité d’apporter des solutions concrètes aux difficultés rencontrées par les entrepreneurs. « Une entreprise qui souhaite exporter doit pouvoir identifier un acheteur, calculer ses coûts et comprendre les conditions d’accès au marché visé », a-t-elle déclaré.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">De son côté, la maire de Poto-Poto, Bibiane Itoua, souhaite que les opportunités de la ZLECAf profitent directement aux commerçantes et aux petites entreprises. Pour elle, cet accord continental doit se traduire par des changements concrets dans leurs activités quotidiennes. « La ZLECAf ne doit pas rester un concept théorique ou un simple texte juridique. Elle doit devenir une réalité concrète dans le quotidien de la commerçante de Poto-Poto, de la transformatrice de produits locaux et de la jeune start-up d’Afrique centrale », a-t-elle souligné.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du chef de l’État, le vice-Premier ministre chargé de la Coordination des infrastructures de développement et de l’Aménagement du territoire, Jean-Jacques Bouya, a rappelé les obstacles qui freinent encore les échanges entre les pays de la sous-région. Il a notamment cité les difficultés de transport, la complexité des formalités administratives et douanières ainsi que le coût du financement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les infrastructures et de faciliter la circulation des personnes pour développer le commerce entre les pays africains. Concernant les femmes, il a plaidé pour un meilleur accès au financement, aux marchés, aux technologies et à la formation.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">« Les femmes ne doivent plus être seulement les bénéficiaires de politiques d’intégration économiques. Elles doivent participer pleinement à leur conception, à leur mise en œuvre et aux richesses qu’elles génèrent », a-t-il affirmé.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Pendant trois jours, les travaux, les rencontres d’affaires et l’exposition de produits doivent favoriser les échanges entre entrepreneurs, acheteurs et partenaires financiers. Cette initiative vise à nouer de nouveaux partenariats et à permettre aux femmes de mieux tirer profit des opportunités offertes par le marché continental.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Gelie Ebata</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>INTERVIEW: LILIANE BABIN  » JE PORTE LA FIERTÉ DU CONGO »</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/interview-liliane-babin-je-porte-la-fierte-du-congo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine ONGAGNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 06:49:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SANTE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://media.ufemco.cg/?p=2568</guid>

					<description><![CDATA[Née à Brazzaville, partie à dix ans, installée à Rome où elle exerce comme médecin urgentiste et ondologue, la Dr Liliane Babin préside Mwasi APS, plateforme des femmes africaines dans le monde. Distinguée par le Standout Woman Award, remis au Parlement italien, elle raconte ce qui la pousse vers l&#8217;humanitaire, la naissance de Mwasi, ses chantiers au Congo et le message qu&#8217;elle portera à la tribune. Union des Femmes des Médias du Congo (Ufemco): Dr Babin, le Standout Woman Award vous sera remis à Rome le 22 octobre. Comment ce prix est-il venu jusqu&#8217;à vous ? Liliane Babin (L.B.): Le Parlement italien a une section dédiée à ce prix, portée par un groupe de femmes qui honore chaque année une quinzaine de personnes distinguées dans le social, le plus souvent des femmes, pour leur expérience de vie et leur action. La remise est publique, devant les institutions parlementaires, administratives et militaires, et des autorités italiennes et étrangères. J&#8217;ai été retenue cette fois-ci. Cette reconnaissance récompense le travail de notre plateforme depuis 2020 sur la non-violence. En février 2026, nous avons organisé à la Chambre des députés une conférence sur les maladies sexuellement transmissibles, où je suis intervenue sur la prévention. À Milan, j&#8217;ai parlé de la non-discrimination des femmes au travail, en présence d&#8217;une sénatrice. Ufemco: Née à Brazzaville en 1966, vous êtes partie à dix ans. Quel chemin vous a menée jusqu&#8217;aux urgences de Rome ? L.B: J&#8217;ai fait mes études primaires à Brazzaville, puis je suis partie. J&#8217;ai poursuivi à Rome, au lycée scientifique, puis à l&#8217;université La Sapienza, où j&#8217;ai obtenu mon doctorat en médecine et chirurgie. Je suis aujourd&#8217;hui médecin urgentiste, en garde médicale et en médecine d&#8217;urgence territoriale. Je suis aussi vice-présidente de la Fondation Urgence d&#8217;Afrique, qui nous relaie au Congo, et responsable Afrique de la World Women Talent System. Je suis responsable du département Afrique-projets d&#8217;Unipax, l&#8217;Union mondiale pour la paix, les droits de l&#8217;homme et des peuples, et déléguée de WIO, organisation internationale interculturelle, pour le Congo. Ufemco : Vous êtes engagée dans l&#8217;humanitaire depuis 1992. Qu&#8217;est-ce qui vous y pousse ? L.B: Pour moi, c&#8217;est un devoir. Aider les démunis, avec mes petits moyens mais avec un grand cœur, me rend très heureuse et comblée. Les expériences d&#8217;après-guerre en Afrique m&#8217;ont profondément marquée, ces enfants traumatisés qui ne sourient plus, ces femmes dans l&#8217;ombre, jugées, maltraitées, silencieuses, vivant dans la peur. Nous les écoutons, nous les accompagnons pour leur redonner confiance, parce que tout n&#8217;est pas perdu. Je me sens alors utile, et c&#8217;est cela, pour moi, être importante. Ufemco : Que dit ce prix pour le Congo et pour la femme congolaise ? L.B: Son Excellence l&#8217;Ambassadeur Henri Okemba l&#8217;a affirmé, Mwasi, à travers ma personne et avec le concours de Planète Internationale, fait la différence. Dans chacune de nos mobilisations, je porte la fierté du Congo. Le 25 mai, pour la fête de l&#8217;Union africaine à l&#8217;hôtel Excelsior, l&#8217;Ambassadeur a tenu à ma présence devant les 54 pays représentés, et on m&#8217;a félicitée d&#8217;avoir bien représenté le Congo. Cela me touche. Ufemco : Mwasi signifie « femme ». Comment ce nom est-il né ?  L.B: D&#8217;une déception. Je venais d&#8217;une association de femmes africaines de la diaspora où nous ne nous retrouvions plus. Celles qui me suivaient m&#8217;ont demandé de créer autre chose, avec pour objectif la dignité de la femme africaine. Pour le nom, nous étions Angolaises, Éthiopiennes, Érythréennes, Congolaises des deux rives, et chacune a écrit « femme » dans sa langue sur un papier. Celui qui est sorti portait « Mwasi », à l&#8217;unanimité. Née fin 2020, notre plateforme, African Women in the World, réunit aujourd&#8217;hui des associations du Gabon, du Bénin, de l&#8217;Éthiopie et d&#8217;autres pays. Ufemco : Pourquoi faire de la dignité de la femme africaine le cœur de votre combat ? L.B:  Parce que l&#8217;image qu&#8217;on en donne est souvent réductrice. Beaucoup ignorent que la femme africaine a contribué à faire l&#8217;histoire de l&#8217;Afrique, et ignorent ses capacités et ce qu&#8217;elle apporte à la société. Il faut aussi parler de ce qui blesse, comme l&#8217;infibulation et l&#8217;excision. Ces pratiques, ancrées dans certaines cultures, sont difficiles à faire disparaître, mais défendre la dignité de la femme, c&#8217;est regarder nos traditions avec lucidité, préserver ce qui nous élève et remettre en question ce qui porte atteinte à la personne. Nous, les femmes, sommes les piliers, parce que nous donnons la vie et éduquons les enfants. Ufemco : Et concrètement, que faites-vous au Congo ? L.B: Avec des relais comme Urgence d&#8217;Afrique, nous avons assisté des femmes et des enfants victimes d&#8217;abus dans un centre anti-violence à Mantsimou, aujourd&#8217;hui suspendu, et nous étudions son transfert vers le nord, du côté de Kintélé. Nous avons deux centres de premiers secours à Mbono, et la construction d&#8217;un orphelinat est presque terminée à Mayanga. Nous formons aussi des femmes à l&#8217;agriculture, un projet déjà réalisé au Gabon et en cours au Congo, vers Lifoula. D&#8217;autres chantiers sont à l&#8217;étude, un appui aux pêcheurs, un soutien à des enfants en difficulté scolaire, une salle de couture pour les jeunes filles-mères, des cours d&#8217;art. Le plus beau, c&#8217;est cette équipe de volontaires qui y croit. Nous avons déjà fait l&#8217;Europe et l&#8217;Amérique, et nous demandons à tenir une étape africaine au Congo. Ufemco : Vous aurez trois à cinq minutes à la tribune. Quel message porterez-vous ? L.B:  La non-violence. J&#8217;ai donné une conférence à l&#8217;université Grégorienne sur les enfants soldats, arrachés à leurs parents, drogués, une enfance violée, traumatisée, détruite. Je pense aussi à la violence faite aux femmes, dont j&#8217;ai parlé à Naples avec l&#8217;association des femmes burkinabè, qui m&#8217;a remis un chapeau de reine. Il y a des violences silencieuses, que l&#8217;on ne nomme pas. Dans nos coutumes, une femme qui vient d&#8217;accoucher peut s&#8217;absenter plusieurs mois, et ce temps doit être respecté. Quand elle est poussée à reprendre des relations contre son gré, elle peut céder, mais avec souffrance. J&#8217;ai eu des patientes qui saignaient sans]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Née à Brazzaville, partie à dix ans, installée à Rome où elle exerce comme médecin urgentiste et ondologue, la Dr Liliane Babin préside Mwasi APS, plateforme des femmes africaines dans le monde. Distinguée par le Standout Woman Award, remis au Parlement italien, elle raconte ce qui la pousse vers l&rsquo;humanitaire, la naissance de Mwasi, ses chantiers au Congo et le message qu&rsquo;elle portera à la tribune.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Union des Femmes des Médias du Congo (Ufemco): Dr Babin, le Standout Woman Award vous sera remis à Rome le 22 octobre. Comment ce prix est-il venu jusqu&rsquo;à vous ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Liliane Babin (L.B.): Le Parlement italien a une section dédiée à ce prix, portée par un groupe de femmes qui honore chaque année une quinzaine de personnes distinguées dans le social, le plus souvent des femmes, pour leur expérience de vie et leur action. La remise est publique, devant les institutions parlementaires, administratives et militaires, et des autorités italiennes et étrangères. J&rsquo;ai été retenue cette fois-ci. Cette reconnaissance récompense le travail de notre plateforme depuis 2020 sur la non-violence. En février 2026, nous avons organisé à la Chambre des députés une conférence sur les maladies sexuellement transmissibles, où je suis intervenue sur la prévention. À Milan, j&rsquo;ai parlé de la non-discrimination des femmes au travail, en présence d&rsquo;une sénatrice.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ufemco: Née à Brazzaville en 1966, vous êtes partie à dix ans. Quel chemin vous a menée jusqu&rsquo;aux urgences de Rome ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L.B: J&rsquo;ai fait mes études primaires à Brazzaville, puis je suis partie. J&rsquo;ai poursuivi à Rome, au lycée scientifique, puis à l&rsquo;université La Sapienza, où j&rsquo;ai obtenu mon doctorat en médecine et chirurgie. Je suis aujourd&rsquo;hui médecin urgentiste, en garde médicale et en médecine d&rsquo;urgence territoriale. Je suis aussi vice-présidente de la Fondation Urgence d&rsquo;Afrique, qui nous relaie au Congo, et responsable Afrique de la World Women Talent System. Je suis responsable du département Afrique-projets d&rsquo;Unipax, l&rsquo;Union mondiale pour la paix, les droits de l&rsquo;homme et des peuples, et déléguée de WIO, organisation internationale interculturelle, pour le Congo.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ufemco : Vous êtes engagée dans l&rsquo;humanitaire depuis 1992. Qu&rsquo;est-ce qui vous y pousse ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L.B: Pour moi, c&rsquo;est un devoir. Aider les démunis, avec mes petits moyens mais avec un grand cœur, me rend très heureuse et comblée. Les expériences d&rsquo;après-guerre en Afrique m&rsquo;ont profondément marquée, ces enfants traumatisés qui ne sourient plus, ces femmes dans l&rsquo;ombre, jugées, maltraitées, silencieuses, vivant dans la peur. Nous les écoutons, nous les accompagnons pour leur redonner confiance, parce que tout n&rsquo;est pas perdu. Je me sens alors utile, et c&rsquo;est cela, pour moi, être importante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ufemco : Que dit ce prix pour le Congo et pour la femme congolaise ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L.B: Son Excellence l&rsquo;Ambassadeur Henri Okemba l&rsquo;a affirmé, Mwasi, à travers ma personne et avec le concours de Planète Internationale, fait la différence. Dans chacune de nos mobilisations, je porte la fierté du Congo. Le 25 mai, pour la fête de l&rsquo;Union africaine à l&rsquo;hôtel Excelsior, l&rsquo;Ambassadeur a tenu à ma présence devant les 54 pays représentés, et on m&rsquo;a félicitée d&rsquo;avoir bien représenté le Congo. Cela me touche.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ufemco : Mwasi signifie « femme ». Comment ce nom est-il né ? </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L.B: D&rsquo;une déception. Je venais d&rsquo;une association de femmes africaines de la diaspora où nous ne nous retrouvions plus. Celles qui me suivaient m&rsquo;ont demandé de créer autre chose, avec pour objectif la dignité de la femme africaine. Pour le nom, nous étions Angolaises, Éthiopiennes, Érythréennes, Congolaises des deux rives, et chacune a écrit « femme » dans sa langue sur un papier. Celui qui est sorti portait « Mwasi », à l&rsquo;unanimité. Née fin 2020, notre plateforme, African Women in the World, réunit aujourd&rsquo;hui des associations du Gabon, du Bénin, de l&rsquo;Éthiopie et d&rsquo;autres pays.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ufemco : Pourquoi faire de la dignité de la femme africaine le cœur de votre combat ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L.B:  Parce que l&rsquo;image qu&rsquo;on en donne est souvent réductrice. Beaucoup ignorent que la femme africaine a contribué à faire l&rsquo;histoire de l&rsquo;Afrique, et ignorent ses capacités et ce qu&rsquo;elle apporte à la société. Il faut aussi parler de ce qui blesse, comme l&rsquo;infibulation et l&rsquo;excision. Ces pratiques, ancrées dans certaines cultures, sont difficiles à faire disparaître, mais défendre la dignité de la femme, c&rsquo;est regarder nos traditions avec lucidité, préserver ce qui nous élève et remettre en question ce qui porte atteinte à la personne. Nous, les femmes, sommes les piliers, parce que nous donnons la vie et éduquons les enfants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ufemco : Et concrètement, que faites-vous au Congo ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L.B: Avec des relais comme Urgence d&rsquo;Afrique, nous avons assisté des femmes et des enfants victimes d&rsquo;abus dans un centre anti-violence à Mantsimou, aujourd&rsquo;hui suspendu, et nous étudions son transfert vers le nord, du côté de Kintélé. Nous avons deux centres de premiers secours à Mbono, et la construction d&rsquo;un orphelinat est presque terminée à Mayanga. Nous formons aussi des femmes à l&rsquo;agriculture, un projet déjà réalisé au Gabon et en cours au Congo, vers Lifoula. D&rsquo;autres chantiers sont à l&rsquo;étude, un appui aux pêcheurs, un soutien à des enfants en difficulté scolaire, une salle de couture pour les jeunes filles-mères, des cours d&rsquo;art. Le plus beau, c&rsquo;est cette équipe de volontaires qui y croit. Nous avons déjà fait l&rsquo;Europe et l&rsquo;Amérique, et nous demandons à tenir une étape africaine au Congo.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ufemco : Vous aurez trois à cinq minutes à la tribune. Quel message porterez-vous ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L.B:  La non-violence. J&rsquo;ai donné une conférence à l&rsquo;université Grégorienne sur les enfants soldats, arrachés à leurs parents, drogués, une enfance violée, traumatisée, détruite. Je pense aussi à la violence faite aux femmes, dont j&rsquo;ai parlé à Naples avec l&rsquo;association des femmes burkinabè, qui m&rsquo;a remis un chapeau de reine. Il y a des violences silencieuses, que l&rsquo;on ne nomme pas. Dans nos coutumes, une femme qui vient d&rsquo;accoucher peut s&rsquo;absenter plusieurs mois, et ce temps doit être respecté. Quand elle est poussée à reprendre des relations contre son gré, elle peut céder, mais avec souffrance. J&rsquo;ai eu des patientes qui saignaient sans que leur mari dise un mot. C&rsquo;est une violence psychique et physique, enfermée dans la maison. Un homme qui aime devrait comprendre. Nous devrions tous être solidaires pour combattre toute forme de violence<strong>.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Propos recueillis par Ginta</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PHOTOGRAPHE: QUINZE JEUNES PHOTOGRAPHES EN QUÊTE DE PROFESSIONNALISATION</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/photographe-quinze-jeunes-photographes-en-quete-de-professionnalisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ufemco]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 20:52:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[La professionnalisation des métiers de l’image a été au cœur d&#8217;un atelier de trois jours organisé à Brazzaville. Du 12 au 14 octobre, quinze jeunes photographes ont bénéficié d’un cadre d’apprentissage consacré aux compétences techniques, à la communication, au positionnement,a la créativité, au développement ,et à la structuration de leur activité professionnelle. La séance du 13 octobre a été animée par le photographe professionnel Lebon Zed qui a partagé son expérience dans l&#8217;objectif de les aider à perfectionner leur pratique et à mieux appréhender les réalités du secteur &#60;&#60; L&#8217;objectif est de les amener a prendre conscience de ce qu&#8217;ils font et de comprendre l&#8217;écosystème dans lequel ils se lancent parceque beaucoup de jeunes pensent être professionnels après avoir suivi deux ou trois tutos&#62;&#62; a t&#8217;il affirmé Au fil des sessions, plusieurs axes ont été abordés afin de permettre aux participants de mieux présenter leur travail et de valoriser leur identité professionnelle. Les échanges ont notamment porté sur la manière de se présenter à l’oral comme à l’écrit, ainsi que sur l’utilisation des réseaux sociaux pour affirmer sa singularité et rendre ses productions plus visibles. La question de la propriété intellectuelle a également figuré au programme, avec des notions relatives au droit à l’image et au droit d’auteur. Ces connaissances ont permis de mettre en lumière les enjeux liés à la protection des créations photographiques et au respect des droits des personnes photographiées. L’atelier a également mis l’accent sur la structuration de l’activité professionnelle et la valorisation de la démarche d’auteur photographe. Les participants ont été amenés à réfléchir à la manière de construire leur identité artistique, de présenter leurs projets et de mieux organiser leur activité. Un autre axe a concerné leur positionnement dans l’écosystème des arts visuels, ainsi que les possibilités de développement de leur activité au sein de ce secteur. &#60;&#60; Nous avons établis les critères de sélection car c&#8217;était important pour nous que cela soit lié a un acteur local parce qu&#8217;on sait que les pratiques et les contextes   sont différentes au niveau de l&#8217;Europe. Nous les avons demandé de nous envoyer un CV, une biographie et un porte folio, ce qui nous a permis d&#8217;établir le niveau de travail, mais aussi les objectifs et les attentes qu&#8217;ils avaient tous individuellement. Après cette formation,nous allons réfléchir a comment constituer et structurer les conditions de professionnalisation pour la scene en local . &#62;&#62; a renchéri Erika Negrel, directrice du réseau diagonal et spécialiste de l&#8217;accompagnement des artistes visuels. Pour les apprenants, cette rencontre a constitué une occasion de consolider leurs connaissances et de mieux appréhender les exigences du métier. &#60;&#60; Je vais m&#8217;y mettre afin que cela soit profitable. Tout ce que nous avons appris aujourd&#8217;hui fera de nous des personnes référentes dans années a venir. Certainement nous pratiquions parfois dans l&#8217;ignorance .mais cette formation nous a fait découvrir les secrets du métier, &#62;&#62; a avoué Florel Auxence Mambou Organisé en prélude aux 200 ans de la création de la  photographie, cet atelier  a ouvert des pistes de réflexion sur les moyens de mieux structurer les parcours, de protéger les œuvres et de donner davantage de visibilité à la création photographique au Congo. Diva Nath]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>La professionnalisation des métiers de l’image a été au cœur d&rsquo;un atelier de trois jours organisé à Brazzaville. Du 12 au 14 octobre, quinze jeunes photographes ont bénéficié d’un cadre d’apprentissage consacré aux compétences techniques, à la communication, au positionnement,a la créativité, au développement ,et à la structuration de leur activité professionnelle.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La séance du 13 octobre a été animée par le photographe professionnel Lebon Zed qui a partagé son expérience dans l&rsquo;objectif de les aider à perfectionner leur pratique et à mieux appréhender les réalités du secteur</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">&lt;&lt; L&rsquo;objectif est de les amener a prendre conscience de ce qu&rsquo;ils font et de comprendre l&rsquo;écosystème dans lequel ils se lancent parceque beaucoup de jeunes pensent être professionnels après avoir suivi deux ou trois tutos&gt;&gt; a t&rsquo;il affirmé</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Au fil des sessions, plusieurs axes ont été abordés afin de permettre aux participants de mieux présenter leur travail et de valoriser leur identité professionnelle. Les échanges ont notamment porté sur la manière de se présenter à l’oral comme à l’écrit, ainsi que sur l’utilisation des réseaux sociaux pour affirmer sa singularité et rendre ses productions plus visibles.</span><br />
<span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La question de la propriété intellectuelle a également figuré au programme, avec des notions relatives au droit à l’image et au droit d’auteur. Ces connaissances ont permis de mettre en lumière les enjeux liés à la protection des créations photographiques et au respect des droits des personnes photographiées.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">L’atelier a également mis l’accent sur la structuration de l’activité professionnelle et la valorisation de la démarche d’auteur photographe. Les participants ont été amenés à réfléchir à la manière de construire leur identité artistique, de présenter leurs projets et de mieux organiser leur activité. Un autre axe a concerné leur positionnement dans l’écosystème des arts visuels, ainsi que les possibilités de développement de leur activité au sein de ce secteur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">&lt;&lt; Nous avons établis les critères de sélection car c&rsquo;était important pour nous que cela soit lié a un acteur local parce qu&rsquo;on sait que les pratiques et les contextes   sont différentes au niveau de l&rsquo;Europe. Nous les avons demandé de nous envoyer un CV, une biographie et un porte folio, ce qui nous a permis d&rsquo;établir le niveau de travail, mais aussi les objectifs et les attentes qu&rsquo;ils avaient tous individuellement. Après cette formation,nous allons réfléchir a comment constituer et structurer les conditions de professionnalisation pour la scene en local . &gt;&gt; a renchéri Erika Negrel, directrice du réseau diagonal et spécialiste de l&rsquo;accompagnement des artistes visuels.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Pour les apprenants, cette rencontre a constitué une occasion de consolider leurs connaissances et de mieux appréhender les exigences du métier.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">&lt;&lt; Je vais m&rsquo;y mettre afin que cela soit profitable. Tout ce que nous avons appris aujourd&rsquo;hui fera de nous des personnes référentes dans années a venir. Certainement nous pratiquions parfois dans l&rsquo;ignorance .mais cette formation nous a fait découvrir les secrets du métier, &gt;&gt; a avoué Florel Auxence Mambou</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Organisé en prélude aux 200 ans de la création de la  photographie, cet atelier  a ouvert des pistes de réflexion sur les moyens de mieux structurer les parcours, de protéger les œuvres et de donner davantage de visibilité à la création photographique au Congo.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Diva Nath</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ELIMINATOIRES CAN 2027: LE CONGO ET LE CAMEROUN SE SEPARENT SUR UN SCORE DE PARITE</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/eliminatoires-can-2027-le-congo-et-le-cameroun-se-separent-sur-un-score-de-parite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ufemco]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 07:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Diables Rouges du Congo et les Lions Indomptables du Cameroun se sont séparés sur un score de parité, 1-1, ce mardi 29 septembre au stade Alphonse-Massamba-Débat, à Brazzaville, dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027. Le Congo a pourtant été le premier à frapper. À la 25e minute, Geltany Bantsiele profite d’une opportunité pour donner l’avantage aux Diables Rouges. Les Congolais rejoignent ainsi les vestiaires avec un avantage d’un but. Au retour des vestiaires, le Cameroun revient rapidement dans la partie. À la 53e minute, Melvin Zinga marque contre son camp, après une action initiée par Aboubakar Nagida. Les Lions Indomptables égalisent et remettent les deux équipes à égalité. Malgré les tentatives des deux sélections dans la dernière demi-heure, plus aucun but ne sera inscrit. score final un but partout. Ce match nul permet aux deux équipes de prendre un point dans le groupe G des éliminatoires de la CAN 2027. Ginta]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Les Diables Rouges du Congo et les Lions Indomptables du Cameroun se sont séparés sur un score de parité, 1-1, ce mardi 29 septembre au stade Alphonse-Massamba-Débat, à Brazzaville, dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Le Congo a pourtant été le premier à frapper. À la 25e minute, Geltany Bantsiele profite d’une opportunité pour donner l’avantage aux Diables Rouges. Les Congolais rejoignent ainsi les vestiaires avec un avantage d’un but.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Au retour des vestiaires, le Cameroun revient rapidement dans la partie. À la 53e minute, Melvin Zinga marque contre son camp, après une action initiée par Aboubakar Nagida. Les Lions Indomptables égalisent et remettent les deux équipes à égalité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Malgré les tentatives des deux sélections dans la dernière demi-heure, plus aucun but ne sera inscrit. score final un but partout.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Ce match nul permet aux deux équipes de prendre un point dans le groupe G des éliminatoires de la CAN 2027.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Ginta</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DISTINCTION : FRANCINE NTOUMI, LAURÉATE DU PRIX EMMA ROSSI</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/distinction-francine-ntoumi-laureate-du-prix-emma-rossi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ufemco]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 22:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://media.ufemco.cg/?p=2538</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;immunologue congolaise Francine Ntoumi, présidente de la Fondation congolaise pour la recherche médicale (FCRM), a reçu le 24 septembre 2026 le Prix international Emma Rossi, à l&#8217;issue de la 4ᵉ édition de cette distinction décernée à Saint-Marin. Une consécration pour son engagement de plusieurs décennies dans la lutte contre les maladies infectieuses en Afrique. La cérémonie de clôture du Prix international Emma Rossi s&#8217;est tenue au Teatro Titano, temple de la vie culturelle saint-marinaise. Dix-sept candidatures avaient été soumises pour cette édition, dont trois provenaient de Saint-Marin. l&#8217;édition ayant mis l&#8217;accent sur l&#8217;assistance sanitaire et humanitaire, la recherche médicale et biomédicale, ainsi que la prise en charge des personnes vulnérables C&#8217;est à l&#8217;unanimité que le jury« Je suis une chercheuse, et c&#8217;est très difficile de l&#8217;être dans mon pays », a-t-elle confié, rappelant le manque de fonds pour la recherche en Afrique,  particulièrement au Congo, où les femmes ne représentent que 12 % des chercheurs. &#60;&#60; Je suis une chercheuse, et c&#8217;est très difficile de l&#8217;être dans mon pays », a-t-elle confié, rappelant le manque de fonds pour la recherche en Afrique, et particulièrement au Congo, où les femmes ne représentent que 12 % des chercheurs. Sur sa page Facebook, elle n&#8217;a pas manqué d&#8217;exprimer son ressenti:  &#60;&#60; j’ai eu l’immense honneur de recevoir le Prix international Emma Rossi et de rencontrer le sommet de la gouvernance de San-Marin. J’accueille ce prix avec émotion et gratitude. Il reconnaît un engagement qui me tient profondément à cœur, celui de faire avancer la recherche médicale en Afrique et ouvrir davantage de portes aux filles et aux femmes qui souhaitent faire de la science leur métier. Je partage cette distinction avec les équipes de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale, nos partenaires et toutes les femmes qui, chaque jour, poursuivent leurs ambitions malgré les obstacles. &#62;&#62; à t-elle ecrit Rappelons que la chercheuse a été faite Chevalier de la Légion d&#8217;honneur en mai dernier, la plus haute distinction française pour ses mérites scientifiques. Au-delà de la personne, c&#8217;est tout un symbole que porte ce sacre à l&#8217;instar de celui d&#8217;une science africaine qui s&#8217;impose sur la scène internationale, portée par des femmes qui refusent que d&#8217;autres définissent à leur place les limites de leurs possibles. Diva Nath]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>L&rsquo;immunologue congolaise Francine Ntoumi, présidente de la Fondation congolaise pour la recherche médicale (FCRM), a reçu le 24 septembre 2026 le Prix international Emma Rossi, à l&rsquo;issue de la 4ᵉ édition de cette distinction décernée à Saint-Marin. Une consécration pour son engagement de plusieurs décennies dans la lutte contre les maladies infectieuses en Afrique.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La cérémonie de clôture du Prix international Emma Rossi s&rsquo;est tenue au Teatro Titano, temple de la vie culturelle saint-marinaise. Dix-sept candidatures avaient été soumises pour cette édition, dont trois provenaient de Saint-Marin. l&rsquo;édition ayant mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;assistance sanitaire et humanitaire, la recherche médicale et biomédicale, ainsi que la prise en charge des personnes vulnérables</span></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-2542" src="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361913178-1024x682.jpg" alt="" width="640" height="426" srcset="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361913178-1024x682.jpg 1024w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361913178-300x200.jpg 300w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361913178-768x512.jpg 768w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361913178-1536x1023.jpg 1536w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361913178.jpg 1600w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">C&rsquo;est à l&rsquo;unanimité que le jury« Je suis une chercheuse, et c&rsquo;est très difficile de l&rsquo;être dans mon pays », a-t-elle confié, rappelant le manque de fonds pour la recherche en Afrique,  particulièrement au Congo, où les femmes ne représentent que 12 % des chercheurs. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">&lt;&lt; Je suis une chercheuse, et c&rsquo;est très difficile de l&rsquo;être dans mon pays », a-t-elle confié, rappelant le manque de fonds pour la recherche en Afrique, et particulièrement </span><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">au Congo, où les femmes ne représentent que 12 % des chercheurs.</span></p>
<p><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; text-align: justify;">Sur sa page Facebook, elle n&rsquo;a pas manqué d&rsquo;exprimer son ressenti: </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">&lt;&lt; j’ai eu l’immense honneur de recevoir le Prix international Emma Rossi et de rencontrer le sommet de la gouvernance de San-Marin. J’accueille ce prix avec émotion et gratitude. Il reconnaît un engagement qui me tient profondément à cœur, celui de faire avancer la recherche médicale en Afrique et ouvrir davantage de portes aux filles et aux femmes qui souhaitent faire de la science leur métier. Je partage cette distinction avec les équipes de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale, nos partenaires et toutes les femmes qui, chaque jour, poursuivent leurs ambitions malgré les obstacles. &gt;&gt; à t-elle ecrit</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-2543" src="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361922888-1024x682.jpg" alt="" width="640" height="426" srcset="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361922888-1024x682.jpg 1024w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361922888-300x200.jpg 300w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361922888-768x511.jpg 768w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361922888-1536x1022.jpg 1536w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790361922888.jpg 1600w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Rappelons que la chercheuse a été faite Chevalier de la Légion d&rsquo;honneur en mai dernier, la plus haute distinction française pour ses mérites scientifiques.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Au-delà de la personne, c&rsquo;est tout un symbole que porte ce sacre à l&rsquo;instar de celui d&rsquo;une science africaine qui s&rsquo;impose sur la scène internationale, portée par des femmes qui refusent que d&rsquo;autres définissent à leur place les limites de leurs possibles.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Diva Nath</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PRIX PLUME D&#8217;OR 2026: LE CONGO EN FORCE PARMI LES FINALSTES</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/prix-plume-dor-2026-le-congo-en-force-parmi-les-finalstes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ufemco]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 17:39:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;association Arts &#38; Mondes a dévoilé les dix finalistes de la troisième édition de son concours de nouvelles ouvert aux jeunes talents d&#8217;Afrique francophone. Avec quatre représentants sur dix, le Congo s&#8217;impose comme la délégation la plus fournie de cette édition. Après plusieurs semaines de lecture et de délibération, le jury du Prix Plumes d&#8217;Or a rendu son verdict intermédiaire. Dix nouvelles, sélectionnées parmi la centaine de textes reçus cette année, composent la liste des finalistes. Un palmarès qui confirme une nouvelle fois le rayonnement continental du concours, notamment le Togo, RDC, Côte d&#8217;Ivoire, Burkina Faso, Madagascar et le Congo qui place à lui seul quatre candidats parmi les finalistes retenus. On note en l&#8217;occurence Jean Fereol Ebata Mombouli, Urkel Bayekoula, Jurdain Maboundou et Rodelin Mboumba Cette présence congolaise n&#8217;a rien d&#8217;un hasard. Dès la toute première édition du concours, en 2024, c&#8217;est un jeune Congolais, Clemmy Sounga Kouba, alors âgé de 20 ans, qui avait décroché le titre pour sa nouvelle dystopique « Calypso 2072 », parmi une centaine de textes venus de douze pays. Deux ans plus tard, le Congo confirme sa vitalité littéraire et sa capacité à faire émerger, édition après édition, des voix nouvelles dans ce concours créé par l&#8217;association socioculturelle Arts &#38; Mondes pour révéler les jeunes talents d&#8217;écriture d&#8217;Afrique francophone.Pour cette troisième édition baptisée  » L&#8217;amour au temps des colonies », les organisateurs ont tenu à saluer l&#8217;ensemble des participants, qu&#8217;ils figurent ou non parmi les finalistes. « Être sélectionné ou non ne retire rien à la valeur de votre création, chaque participation contribue à enrichir la vie littéraire », a fait savoir l&#8217;association sur ses réseaux, réaffirmant sa volonté de révéler de nouvelles voix d&#8217;Afrique francophone. Les dix textes en lice dont les candidats ont été invités à explorer les rapports amoureux dans le contexte de la période coloniale, mais aussi les questions de mémoire, d’histoire, de relations humaines et d’héritages laissés par cette époque, entament désormais la dernière ligne droite avant la proclamation du lauréat ou de la lauréate prévu le 15 octobre prochain. Diva Nath]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;"><strong>L&rsquo;association Arts &amp; Mondes a dévoilé les dix finalistes de la troisième édition de son concours de nouvelles ouvert aux jeunes talents d&rsquo;Afrique francophone. Avec quatre représentants sur dix, le Congo s&rsquo;impose comme la délégation la plus fournie de cette édition.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Après plusieurs semaines de lecture et de délibération, le jury du Prix Plumes d&rsquo;Or a rendu son verdict intermédiaire. Dix nouvelles, sélectionnées parmi la centaine de textes reçus cette année, composent la liste des finalistes. Un palmarès qui confirme une nouvelle fois le rayonnement continental du concours, notamment le Togo, RDC, Côte d&rsquo;Ivoire, Burkina Faso, Madagascar et le Congo qui place à lui seul quatre candidats parmi les finalistes retenus. On note en l&rsquo;occurence Jean Fereol Ebata Mombouli, Urkel Bayekoula, Jurdain Maboundou et Rodelin Mboumba</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-2536" src="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790352792197-819x1024.jpg" alt="" width="640" height="800" srcset="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790352792197-819x1024.jpg 819w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790352792197-240x300.jpg 240w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790352792197-768x960.jpg 768w, https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790352792197.jpg 1080w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cette présence congolaise n&rsquo;a rien d&rsquo;un hasard. Dès la toute première édition du concours, en 2024, c&rsquo;est un jeune Congolais, Clemmy Sounga Kouba, alors âgé de 20 ans, qui avait décroché le titre pour sa nouvelle dystopique « Calypso 2072 », parmi une centaine de textes venus de douze pays. Deux ans plus tard, le Congo confirme sa vitalité littéraire et sa capacité à faire émerger, édition après édition, des voix nouvelles dans ce concours créé par l&rsquo;association socioculturelle Arts &amp; Mondes pour révéler les jeunes talents d&rsquo;écriture d&rsquo;Afrique francophone.</span><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Pour cette troisième édition baptisée  » L&rsquo;amour au temps des colonies », les organisateurs ont tenu à saluer l&rsquo;ensemble des participants, qu&rsquo;ils figurent ou non parmi les finalistes.</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">« Être sélectionné ou non ne retire rien à la valeur de votre création, chaque participation contribue à enrichir la vie littéraire », a fait savoir l&rsquo;association sur ses réseaux, réaffirmant sa volonté de révéler de nouvelles voix d&rsquo;Afrique francophone.</span></strong></em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Les dix textes en lice dont les candidats ont été invités à explorer les rapports amoureux dans le contexte de la période coloniale, mais aussi les questions de mémoire, d’histoire, de relations humaines et d’héritages laissés par cette époque, entament désormais la dernière ligne droite avant la proclamation du lauréat ou de la lauréate prévu le 15 octobre prochain.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Diva Nath</span></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BANDE DESSINÉE : LE CONGOLAIS DOM FRED S’INVITE DANS UN NOUVEL UNIVERS DE FANTASY AFRICAINE</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/bande-dessinee-le-congolais-dom-fred-sinvite-dans-un-nouvel-univers-de-fantasy-africaine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[ufemco]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 11:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
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					<description><![CDATA[Présenté au Comic Con Africa 2026, « The World of Lisha: The Legacy Vol. 1 » ouvre un nouveau chapitre pour un univers d’abord imaginé pour l’animation. Le projet compte parmi ses collaborateurs le cinéaste et créateur numérique congolais Freddy Lounana, plus connu sous le nom de Dom Fred. Des dragons, des clans, des créatures fantastiques et une mythologie ancienne . World of Lisha propose un univers où l’imaginaire africain rencontre les codes de la fantasy. À l’origine développé sous le titre Dragon Shield pour l’animation, le projet connaît aujourd’hui une nouvelle déclinaison avec la sortie de The Legacy Vol. 1, écrit par l’autrice Nosipho Maketo-van den Bragt. Le récit entraîne le lecteur dans un monde traversé par des secrets anciens et des héritages mystérieux. Les personnages y sont confrontés à des forces et à des enjeux qui dépassent leur propre destinée, entre quête d’identité, transmission, pouvoir et recherche de vérité. Un cadre narratif qui permet aux créateurs de développer progressivement une mythologie propre à cet univers. Cette première bande dessinée entend ainsi s’inscrire dans une fantasy nourrie de références africaines, tout en s’appropriant les grands ressorts du genre aventure, mystère, créatures surnaturelles et confrontation entre différents clans. The Legacy constitue ainsi une première porte d’entrée vers un univers appelé à s’enrichir au fil des récits. Côté congolais, le projet est notamment marqué par la présence de Freddy Lounana, alias Dom Fred. Originaire de Brazzaville, le cinéaste et créateur numérique travaille depuis plusieurs années dans les domaines de l’animation, de la 3D et des effets visuels. Son parcours témoigne d’un intérêt constant pour les technologies numériques et leur potentiel dans la création de récits et d’univers inspirés du continent africain. Le projet est développé avec Chocolate Tribe et Dom Fred Films, avec le soutien du National Arts Council of South Africa. Le premier volume est présenté au public du 24 au 27 septembre 2026, dans le cadre du Comic Con Africa, à l’Artists’ Hall, stand AA144. À travers World of Lisha, bande dessinée, animation, cinéma et création numérique se rencontrent autour d’un même univers. Une démarche qui illustre aussi la volonté de créateurs africains de développer des récits fantastiques ancrés dans leurs propres imaginaires et de leur donner une place dans les industries culturelles contemporaines. Maya Delcourt]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Présenté au Comic Con Africa 2026, « The World of Lisha: The Legacy Vol. 1 » ouvre un nouveau chapitre pour un univers d’abord imaginé pour l’animation. Le projet compte parmi ses collaborateurs le cinéaste et créateur numérique congolais Freddy Lounana, plus connu sous le nom de Dom Fred.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Des dragons, des clans, des créatures fantastiques et une mythologie ancienne . World of Lisha propose un univers où l’imaginaire africain rencontre les codes de la fantasy. À l’origine développé sous le titre Dragon Shield pour l’animation, le projet connaît aujourd’hui une nouvelle déclinaison avec la sortie de The Legacy Vol. 1, écrit par l’autrice Nosipho Maketo-van den Bragt.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Le récit entraîne le lecteur dans un monde traversé par des secrets anciens et des héritages mystérieux. Les personnages y sont confrontés à des forces et à des enjeux qui dépassent leur propre destinée, entre quête d’identité, transmission, pouvoir et recherche de vérité. Un cadre narratif qui permet aux créateurs de développer progressivement une mythologie propre à cet univers.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright" src="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-25-at-11.46.16.jpeg" width="352" height="560" /></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Cette première bande dessinée entend ainsi s’inscrire dans une fantasy nourrie de références africaines, tout en s’appropriant les grands ressorts du genre aventure, mystère, créatures surnaturelles et confrontation entre différents clans. The Legacy constitue ainsi une première porte d’entrée vers un univers appelé à s’enrichir au fil des récits.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Côté congolais, le projet est notamment marqué par la présence de Freddy Lounana, alias Dom Fred. Originaire de Brazzaville, le cinéaste et créateur numérique travaille depuis plusieurs années dans les domaines de l’animation, de la 3D et des effets visuels. Son parcours témoigne d’un intérêt constant pour les technologies numériques et leur potentiel dans la création de récits et d’univers inspirés du continent africain.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Le projet est développé avec Chocolate Tribe et Dom Fred Films, avec le soutien du National Arts Council of South Africa. Le premier volume est présenté au public du 24 au 27 septembre 2026, dans le cadre du Comic Con Africa, à l’Artists’ Hall, stand AA144.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">À travers World of Lisha, bande dessinée, animation, cinéma et création numérique se rencontrent autour d’un même univers. Une démarche qui illustre aussi la volonté de créateurs africains de développer des récits fantastiques ancrés dans leurs propres imaginaires et de leur donner une place dans les industries culturelles contemporaines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Maya Delcourt</span></strong></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-25-at-11.46.17.jpeg" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>JIBC2026: DIX LAURÉATS AFRICAINS SÉLECTIONNÉS POUR UNE IMMERSION À PARIS</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/jibc2026-dix-laureats-africains-selectionnes-pour-une-immersion-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ufemco]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 07:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
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					<description><![CDATA[La deuxième édition des Journées de l’Innovation au Bassin du Congo (JIBC) s’est achevée le vendredi 18 septembre 2026 à Brazzaville. Cette journée de clôture a réuni des entrepreneurs, des investisseurs, des institutions et des porteurs de projets autour de l’agroécologie, de l’innovation et de l’entrepreneuriat africain. Cette édition a mis en avant la nécessité de développer des solutions concrètes face aux défis de la sécurité alimentaire, de l’environnement, de l’emploi des jeunes et de la transformation locale des ressources. Si l’agroécologie a occupé une place importante dans les échanges, le forum a aussi valorisé des initiatives issues du tourisme, des services, du numérique et d’autres secteurs porteurs. La dernière journée a été ponctuée de panels, de séances de coaching, de rencontres entre entrepreneurs et investisseurs, ainsi que de sessions de pitch. Les thèmes abordés comprenaient le tourisme et le voyage, le personal branding du fondateur, la levée de fonds et les opportunités d’investissement dans l’innovation africaine. Lors du panel consacré au personal branding, l’accent a été mis sur l’importance, pour un entrepreneur, de travailler son image, sa visibilité, sa capacité à communiquer autour de son projet et son positionnement. À ce sujet, Jordan Emongo a résumé l’enjeu en ces termes : « Tu peux avoir le meilleur produit, tu peux être le plus compétent. Tant que personne ne le sait, personne ne pensera à toi ». Cette intervention a rappelé aux porteurs de projets qu’une bonne idée ou une compétence technique ne suffit pas toujours. Pour attirer des clients, convaincre des partenaires ou obtenir l’attention des investisseurs, il est essentiel de faire connaître son expertise, de présenter clairement son projet et de construire une identité professionnelle cohérente. Les échanges ont également souligné qu’un projet entrepreneurial doit être innovant, bien structuré et adapté aux réalités locales. Les intervenants ont insisté sur la nécessité, pour les porteurs de projets, de présenter une vision claire, de bâtir un modèle économique crédible et de convaincre des investisseurs. Dix jeunes africains sélectionnés pour Paris Le point fort de la cérémonie de clôture a été l’annonce des dix lauréats sélectionnés pour une immersion internationale à Paris. Les bénéficiaires sont des ressortissants de quatre pays : la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon et le Tchad. Cette diversité traduit la volonté de l’événement de créer des passerelles entre les talents d’Afrique centrale, les institutions, les investisseurs et les différents acteurs de l’innovation. Le déplacement des lauréats à Paris constituera une opportunité importante pour les lauréats. Ils pourront découvrir un nouvel écosystème entrepreneurial, renforcer leurs compétences, élargir leurs réseaux professionnels et échanger avec des partenaires susceptibles d’accompagner le développement de leurs projets. Tout compte fait, à travers sa programmation, le forum a offert un cadre favorable au partage d’expériences et à la construction de collaborations. En plaçant l’agroécologie et l’entrepreneuriat au cœur de sa programmation, cette deuxième édition a montré que l’innovation peut contribuer à une croissance plus durable et plus inclusive. Les dix lauréats appelés à se rendre à Paris incarnent ainsi une nouvelle génération de porteurs de solutions, prêts à transformer les défis locaux en opportunités de développement pour l’Afrique centrale et le continent. Deborah Moukounga]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>La deuxième édition des Journées de l’Innovation au Bassin du Congo (JIBC) s’est achevée le vendredi 18 septembre 2026 à Brazzaville. Cette journée de clôture a réuni des entrepreneurs, des investisseurs, des institutions et des porteurs de projets autour de l’agroécologie, de l’innovation et de l’entrepreneuriat africain.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cette édition a mis en avant la nécessité de développer des solutions concrètes face aux défis de la sécurité alimentaire, de l’environnement, de l’emploi des jeunes et de la transformation locale des ressources. Si l’agroécologie a occupé une place importante dans les échanges, le forum a aussi valorisé des initiatives issues du tourisme, des services, du numérique et d’autres secteurs porteurs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">La dernière journée a été ponctuée de panels, de séances de coaching, de rencontres entre entrepreneurs et investisseurs, ainsi que de sessions de pitch. Les thèmes abordés comprenaient le tourisme et le voyage, le personal branding du fondateur, la levée de fonds et les opportunités d’investissement dans l’innovation africaine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Lors du panel consacré au personal branding, l’accent a été mis sur l’importance, pour un entrepreneur, de travailler son image, sa visibilité, sa capacité à communiquer autour de son projet et son positionnement. À ce sujet, Jordan Emongo a résumé l’enjeu en ces termes : « Tu peux avoir le meilleur produit, tu peux être le plus compétent. Tant que personne ne le sait, personne ne pensera à toi ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Cette intervention a rappelé aux porteurs de projets qu’une bonne idée ou une compétence technique ne suffit pas toujours. Pour attirer des clients, convaincre des partenaires ou obtenir l’attention des investisseurs, il est essentiel de faire connaître son expertise, de présenter clairement son projet et de construire une identité professionnelle cohérente.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Les échanges ont également souligné qu’un projet entrepreneurial doit être innovant, bien structuré et adapté aux réalités locales. Les intervenants ont insisté sur la nécessité, pour les porteurs de projets, de présenter une vision claire, de bâtir un modèle économique crédible et de convaincre des investisseurs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Dix</strong> <strong>jeunes</strong> <strong>africains</strong> <strong>sélectionnés</strong> <strong>pour</strong> <strong>Paris</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Le point fort de la cérémonie de clôture a été l’annonce des dix lauréats sélectionnés pour une immersion internationale à Paris. Les bénéficiaires sont des ressortissants de quatre pays : la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon et le Tchad. Cette diversité traduit la volonté de l’événement de créer des passerelles entre les talents d’Afrique centrale, les institutions, les investisseurs et les différents acteurs de l’innovation.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Le déplacement des lauréats à Paris constituera une opportunité importante pour les lauréats. Ils pourront découvrir un nouvel écosystème entrepreneurial, renforcer leurs compétences, élargir leurs réseaux professionnels et échanger avec des partenaires susceptibles d’accompagner le développement de leurs projets.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Tout compte fait, à travers sa programmation, le forum a offert un cadre favorable au partage d’expériences et à la construction de collaborations. En plaçant l’agroécologie et l’entrepreneuriat au cœur de sa programmation, cette deuxième édition a montré que l’innovation peut contribuer à une croissance plus durable et plus inclusive. Les dix lauréats appelés à se rendre à Paris incarnent ainsi une nouvelle génération de porteurs de solutions, prêts à transformer les défis locaux en opportunités de développement pour l’Afrique centrale et le continent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Deborah Moukounga</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>MÉDIAS CONGOLAIS : ENTRE QUÊTE DU PUBLIC ET CONTENUS QUALITATIFS</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 22:23:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de la première édition du Salon de l&#8217;information, de la communication et des médias (Sicom), des professionnels des médias ont planché le 18 septembre sur les stratégies de contenus capables de reconquérir les publics, entre exigence culturelle et impératifs numériques. Le panel abordant la problématique a réuni plusieurs voix aguerries du secteur, notamment : animateurs, chroniqueurs, directeurs de programmes et journalistes. Ils ont croisé leurs regards sur une question centrale, à savoir quels contenus pour conquérir les publics? Premier à intervenir, le chroniqueur culturel Hugues Voguel a insisté sur le rôle que doivent jouer la télévision et la radio dans la valorisation des cultures locales et l&#8217;accompagnement des créateurs de contenus congolais. « Avec les réseaux sociaux, les télévisions classiques sont menacées dans la production des contenus. Le public, aussi versatile, est censé regarder ce qui vient car il veut découvrir. C&#8217;est donc aux médias de lui redonner envie de consommer local pour qu&#8217;il voit qu&#8217;il y a du potentiel au Congo et qu&#8217;on a du talent », a-t-il affirmé. De son côté, Carlos Ngakosso, directeur des programmes, a soulevé la question de la responsabilité des médias dans la production de contenus, appelant à une réflexion sur la qualité et l&#8217;impact de ce qui est diffusé auprès du public. « Nous avons un grand souci de ne pas valoriser ce côté local au niveau des programmes. Or, pour faire avancer notre métier, nous devons essayer de proposer ce qui est vrai. Le problème de la nudité dans les contenus musicaux, on n&#8217;en parle plus, la vraie question c&#8217;est quand et pour qui on véhicule le contenu », s’est-il insurgé. Enfin, le journaliste Chevry Diaz a porté son regard sur les leviers de production capables de captiver durablement les publics, dans un contexte marqué par la concurrence du numérique. « Les  contenus d&#8217;aujourd&#8217;hui sont pour les générations 2.0 car la tendance c&#8217;est de vouloir faire le buzz, avoir des likes et des abonnés. Le public regarde la télévision sous un regard critique alors que celle-ci nous propose des contenus locaux et intelligents que nous confondons avec des contenus folkloriques… au détriment des contenus des réseaux sociaux », a-t-il déploré.  Au terme des échanges, les panélistes se sont accordés sur la nécessité d&#8217;innover dans la production de contenus culturels et de divertissement. Aussi, de s&#8217;adapter au numérique, tout en préservant l&#8217;identité et la richesse du patrimoine congolais.  Diva Nath]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Dans le cadre de la première édition du Salon de l&rsquo;information, de la communication et des médias (Sicom), des professionnels des médias ont planché le 18 septembre sur les stratégies de contenus capables de reconquérir les publics, entre exigence culturelle et impératifs numériques.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Le panel abordant la problématique a réuni plusieurs voix aguerries du secteur, notamment : animateurs, chroniqueurs, directeurs de programmes et journalistes. Ils ont croisé leurs regards sur une question centrale, à savoir quels contenus pour conquérir les publics?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Premier à intervenir, le chroniqueur culturel Hugues Voguel a insisté sur le rôle que doivent jouer la télévision et la radio dans la valorisation des cultures locales et l&rsquo;accompagnement des créateurs de contenus congolais.</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">« <strong><em>Avec les réseaux sociaux, les télévisions classiques sont menacées dans la production des contenus. Le public, aussi versatile, est censé regarder ce qui vient car il veut découvrir. C&rsquo;est donc aux médias de lui redonner envie de consommer local pour qu&rsquo;il voit qu&rsquo;il y a du potentiel au Congo et qu&rsquo;on a du talent </em></strong>», a-t-il affirmé.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">De son côté, Carlos Ngakosso, directeur des programmes, a soulevé la question de la responsabilité des médias dans la production de contenus, appelant à une réflexion sur la qualité et l&rsquo;impact de ce qui est diffusé auprès du public.</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">« <em><strong>Nous avons un grand souci de ne pas valoriser ce côté local au niveau des programmes. Or, pour faire avancer notre métier, nous devons essayer de proposer ce qui est vrai. Le problème de la nudité dans les contenus musicaux, on n&rsquo;en parle plus, la vraie question c&rsquo;est quand et pour qui on véhicule le contenu</strong></em> », s’est-il insurgé.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Enfin, le journaliste Chevry Diaz a porté son regard sur les leviers de production capables de captiver durablement les publics, dans un contexte marqué par la concurrence du numérique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">« <em><strong>Les  contenus d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont pour les générations 2.0 car la tendance c&rsquo;est de vouloir faire le buzz, avoir des likes et des abonnés. Le public regarde la télévision sous un regard critique alors que celle-ci nous propose des contenus locaux et intelligents que nous confondons avec des contenus folkloriques… au détriment des contenus des réseaux sociaux </strong></em>», a-t-il déploré. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Au terme des échanges, les panélistes se sont accordés sur la nécessité d&rsquo;innover dans la production de contenus culturels et de divertissement. Aussi, de s&rsquo;adapter au numérique, tout en préservant l&rsquo;identité et la richesse du patrimoine congolais.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;"> Diva Nath</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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