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	<title>Emilia KIDISSA &#8211; MEDIA UFEMCO</title>
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	<title>Emilia KIDISSA &#8211; MEDIA UFEMCO</title>
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	<item>
		<title>DOSSIER 3 MAI : L’ÉCONOMIE DES MÉDIAS, LE NERF DE LA GUERRE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilia KIDISSA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:46:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, l’organisation Journalisme et Éthique Congo (JEC) a dans sa prise de parole du 2 mai, remis sur la table une question épineuse : celle du financement des médias. Entre redevance audiovisuelle non versée et fonds d’appui encore attendu, le modèle économique de la presse congolaise reste fragile. Parmi les préoccupation soulignée par le JEC figure notamment la redevance audiovisuelle (RAV). La plateforme professionnelle dénonce le non-versement de cette taxe depuis plus de vingt ans, malgré les fonds collectés. « Depuis 2003 en effet la Redevance audiovisuelle (RAV) n’a pas été versée aux médias ciblés,notamment Télé Congo, Radio Congo et Télédiffusion du Congo. Où va alors l’argentde la RAV ? Le rapport d’audit et d’audition du Sénat relève que des milliards de francs CFA collectés au titre la RAV ne sont jamais versés aux médias », a déclaré Brony Fortunat Ngolali, chargé de la communication du JEC . Privés de ressources stables, de nombreux organes de presse évoluent dans une économie de survie. Beaucoup dépendent de la publicité institutionnelle et de leurs faibles revenus commerciaux. Pour de nombreux observateurs, cette opacité fragilise durablement le secteur. Dans ce contexte, la mise en place d’un fonds d’appui de 600 millions FCFA est saluée comme une avancée majeure. En effet , la redevance audiovisuelle (RAV), instaurée en 2002 pour soutenir les médias d&#8217;État, a été supprimée en vertu de la loi de finances 2025. Le gouvernement a acté cette suppression au profit d&#8217;un fonds plus inclusif. Un nouveau mécanisme qui bénéficierait tant aux médias publics qu&#8217;aux organes de presse privés. Mais pour le JEC, le plus important c’est l’effectivité de ce fonds. « Cette fois-ci, il faut que ces fonds parviennent aux médias et le Conseil supérieur dela liberté de Communication devra veiller à ce que tous les médias susceptibles d’accéder à ce fonds soient servis en cette année 2026. Ce sera un pas très important dans la consolidation de la démocratie par les médias dans notre pays », a souligné Brony Fortunat Ngolali. Rendre ce mécanisme opérationnel, transparent et accessible à l’ensemble des médias éligibles permettra aux médias d’améliorer leur capacité technique, à produire des contenus de qualité attendus par le public congolais et international. La question du financement dépasse le seul cadre économique. Elle touche directement à la qualité de l’information et à la capacité des médias à jouer leur rôle dans la société. Entre engagements publics et attentes du terrain, le financement des médias au Congo apparaît comme l’un des principaux défis à relever pour consolider durablement la liberté de la presse. Ginta]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, l’organisation Journalisme et Éthique Congo (JEC) a dans sa prise de parole du 2 mai, remis sur la table une question épineuse : celle du financement des médias.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Entre redevance audiovisuelle non versée et fonds d’appui encore attendu, le modèle économique de la presse congolaise reste fragile. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Parmi les préoccupation soulignée par le JEC figure notamment la redevance audiovisuelle (RAV).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">La plateforme professionnelle dénonce le non-versement de cette taxe depuis plus de vingt ans, malgré les fonds collectés.</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;">« <strong><em>Depuis 2003 en effet la Redevance audiovisuelle (RAV) n’a pas été versée aux médias ciblés,</em></strong></span><strong><em><span style="font-size: 14pt;">notamment Télé Congo, Radio Congo et Télédiffusion du Congo. Où va alors l’argent</span><span style="font-size: 14pt;">de la RAV ? Le rapport d’audit et d’audition du Sénat relève que des milliards de francs </span></em></strong><span style="font-size: 14pt;"><strong><em>CFA collectés au titre la RAV ne sont jamais versés aux médias</em></strong> », a déclaré Brony Fortunat Ngolali, chargé de la communication du JEC .</span></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Privés de ressources stables, de nombreux organes de presse évoluent dans une économie de survie. Beaucoup dépendent de la publicité institutionnelle et de leurs faibles revenus commerciaux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Pour de nombreux observateurs, cette opacité fragilise durablement le secteur. Dans ce contexte, la mise en place d’un fonds d’appui de 600 millions FCFA est saluée comme une avancée majeure. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">En effet , la redevance audiovisuelle (RAV), instaurée en 2002 pour soutenir les médias d&rsquo;État, a été supprimée en vertu de la loi de finances 2025. Le gouvernement a acté cette suppression au profit d&rsquo;un fonds plus inclusif.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Un nouveau mécanisme qui bénéficierait tant aux médias publics qu&rsquo;aux organes de presse privés. </span><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Mais pour le JEC, le plus important c’est l’effectivité de ce fonds.</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;">« <strong><em>Cette fois-ci, il faut que ces fonds parviennent aux médias et le Conseil supérieur de</em></strong></span><strong><em><span style="font-size: 14pt;">la liberté de Communication devra veiller à ce que tous les médias susceptibles </span><span style="font-size: 14pt;">d’accéder à ce fonds soient servis en cette année 2026. Ce sera un pas très important </span></em></strong><span style="font-size: 14pt;"><strong><em>dans la consolidation de la démocratie par les médias dans notre pays </em></strong>», a souligné Brony Fortunat Ngolali.</span></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;">Rendre ce mécanisme opérationnel, transparent et accessible à l’ensemble des médias éligibles permettra aux médias d’améliorer leur capacité technique, à produire des contenus de qualité attendus par le public congolais et </span><span style="font-size: 14pt;">international.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;">La question du financement dépasse le seul cadre économique. </span><span style="font-size: 14pt;">Elle touche directement à la qualité de l’information et à la capacité des médias à jouer leur rôle dans la société.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Entre engagements publics et attentes du terrain, le financement des médias au Congo apparaît comme l’un des principaux défis à relever pour consolider durablement la liberté de la presse.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;">Ginta</span></strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>INFO EN CHIFFRES : 84,65 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilia KIDISSA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 17:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de participation à l’élection présidentielle de mars 2026 en République du Congo s’établit à 84,65 %, selon les chiffres officiels. Ce scrutin a mobilisé environ 3,17 millions d’électeurs inscrits, pour un total de 2,6 millions de suffrages exprimés. Les résultats provisoires, proclamés le 17 mars 2026 par le ministère de l’Intérieur, donnent le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, vainqueur dès le premier tour avec 94,82 % des voix. Comparée à la précédente élection présidentielle, la participation affiche une progression notable. En 2021, le taux officiel s’élevait à 67,55 %, selon les résultats définitifs publiés par la Cour constitutionnelle du Congo. Cette augmentation significative du taux de participation en 2026 témoigne, selon les autorités, d’un engagement accru des citoyens dans le processus électoral. Ginta]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; color: #000000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Le taux de participation à l’élection présidentielle de mars 2026 en République du Congo s’établit à 84,65 %, selon les chiffres officiels.</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Ce scrutin a mobilisé environ 3,17 millions d’électeurs inscrits, pour un total de 2,6 millions de suffrages exprimés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Les résultats provisoires, proclamés le 17 mars 2026 par le ministère de l’Intérieur, donnent le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, vainqueur dès le premier tour avec 94,82 % des voix.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Comparée à la précédente élection présidentielle, la participation affiche une progression notable.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">En 2021, le taux officiel s’élevait à 67,55 %, selon les résultats définitifs publiés par la Cour constitutionnelle du Congo.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Cette augmentation significative du taux de participation en 2026 témoigne, selon les autorités, d’un engagement accru des citoyens dans le processus électoral.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Ginta</span></strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>IN MEMORIAM : PEGGY HOSSIE « LE JOURNALISTE EST SOUVENT LE PREMIER Á ARRIVER ET LE DERNIER Á PARTIR… »</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/in-memoriam-peggy-hossie-le-journaliste-est-souvent-le-premier-a-arriver-et-le-dernier-a-partir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilia KIDISSA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 08:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[HÉROÏNES]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette phrase, qu’elle aimait rappeler avec simplicité et conviction, résume à elle seule la vie professionnelle de Peggy Roseline Hossie Mbongo, journaliste et cheffe de production à Télé-Pointe-Noire, décédée le 20 décembre à Paris en France, des suites d’un arrêt cardiaque. Elle ne parlait pas seulement du métier, elle en incarnait l’exigence, la rigueur et la passion. Toujours sur le terrain, attentive aux détails, soucieuse de bien faire et de bien dire, elle faisait partie de ces journalistes pour qui l’information n’était pas un simple travail, mais une responsabilité. Arriver avant les autres pour comprendre, rester après pour vérifier, écouter, recouper, transmettre : telle était sa manière d’exercer ce métier qu’elle aimait profondément. Derrière le professionnalisme, il y avait aussi l’humour et la bienveillance. Ses messages, souvent teintés de légèreté, sur ses réseaux sociaux, cachaient des rappels essentiels : la discipline, le respect du temps, l’engagement. Même dans ses conseils les plus simples, elle laissait transparaître une vraie sagesse de terrain, forgée par l’expérience. « Même le temps finit par se lasser des excuses : préparez vos affaires la veille et partez un peu plus tôt », soulignait-elle à propos de la ponctualité, dans l’un de ses posts sur son compte Facebook. Aujourd’hui, sa disparition laisse un vide immense dans la famille des médias. Mais son passage demeure. À travers ses reportages, ses mots, ses conseils et les générations qu’elle a inspirées, son héritage continue de vivre. Le journaliste est souvent le premier à arriver et le dernier à partir…Elle, désormais, est partie la première vers le repos éternel, mais restera longtemps présente dans la mémoire de la profession. Au nom de l’UFEMCO (Union des Femmes des Médias du Congo), nous rendons hommage à une consœur exceptionnelle, dont la passion, l’énergie et le professionnalisme continueront d’inspirer les générations de journalistes congolais. Emilia Kidissa Gankama  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;"><b><strong style="font-style: inherit;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Cette phrase, qu’elle aimait rappeler avec simplicité et conviction, résume à elle seule la vie professionnelle de Peggy Roseline Hossie Mbongo, journaliste et cheffe de production à Télé-Pointe-Noire, décédée le 20 décembre à Paris en France, des suites d’un arrêt cardiaque.</span></strong></b></span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit; font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Elle ne parlait pas seulement du métier, elle en incarnait l’exigence, la rigueur et la passion. Toujours sur le terrain, attentive aux détails, soucieuse de bien faire et de bien dire, elle faisait partie de ces journalistes pour qui l’information n’était pas un simple travail, mais une responsabilité. Arriver avant les autres pour comprendre, rester après pour vérifier, écouter, recouper, transmettre : telle était sa manière d’exercer ce métier qu’elle aimait profondément.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit; font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Derrière le professionnalisme, il y avait aussi l’humour et la bienveillance. Ses messages, souvent teintés de légèreté, sur ses réseaux sociaux, cachaient des rappels essentiels : la discipline, le respect du temps, l’engagement. Même dans ses conseils les plus simples, elle laissait transparaître une vraie sagesse de terrain, forgée par l’expérience.</span></p>
<blockquote>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;"><i><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">« Même le temps finit par se lasser des excuses : préparez vos affaires la veille et partez un peu plus tôt », </span></em></i><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">soulignait-elle à propos de la ponctualité, dans l’un de ses posts sur son compte Facebook.</span></span></p>
</blockquote>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit; font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Aujourd’hui, sa disparition laisse un vide immense dans la famille des médias. Mais son passage demeure. À travers ses reportages, ses mots, ses conseils et les générations qu’elle a inspirées, son héritage continue de vivre.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit; font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Le journaliste est souvent le premier à arriver et le dernier à partir…Elle, désormais, est partie la première vers le repos éternel, mais restera longtemps présente dans la mémoire de la profession.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit; font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Au nom de l’UFEMCO (Union des Femmes des Médias du Congo), nous rendons hommage à une consœur exceptionnelle, dont la passion, l’énergie et le professionnalisme continueront d’inspirer les générations de journalistes congolais.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;"><b><strong style="font-style: inherit;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Emilia Kidissa Gankama</span></strong></b></span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit; font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;"> </span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>CAN 2025 :  LE MAROC BAT LES COMORES 2-0 EN OUVERTURE</title>
		<link>https://media.ufemco.cg/can-2025-le-maroc-bat-les-comores-2-0-en-ouverture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilia KIDISSA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 23:46:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Lions de l’Atlas ont réussi leur entrée dans la Coupe d’Afrique des Nations 2025, en battant l’équipe des Comores 2-0 ce dimanche soir au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, devant un public enthousiaste.  Après une première période pauvre en occasions malgré la domination territoriale marocaine, les hommes de Walid Regragui ont ouvert le score à la 55ᵉ minute grâce à Brahim Díaz, parfaitement servi par Noussair Mazraoui.  Le match avait pourtant mal commencé pour les locaux, qui avaient manqué une occasion de penalty en première période, le gardien comorien se montrant décisif sur l’action.  La seconde réalisation est intervenue à la 74ᵉ minute, lorsque Ayoub El Kaabi a doublé la mise d’un retourné acrobatique spectaculaire, scellant définitivement la victoire marocaine.  Ce succès place provisoirement le Maroc en tête du groupe A, avant les autres rencontres de la journée.  Un match contrasté Pendant une large partie de la première mi-temps, les Comores ont fait preuve d’une défense organisée et compacte, limitant les espaces pour les attaquants marocains et contraignant le pays hôte à rester patient.  Le tournant est donc intervenu après la pause, lorsque la pression offensive marocaine a fini par payer. Au-delà du score, c’est la profondeur de l’effectif et la créativité des remplaçants qui ont fait la différence.  Si les Lions de l’Atlas peuvent se réjouir d’un départ victorieux, l’équipe devra corriger certaines maladresses offensives avant son prochain rendez-vous en phase de groupes, prévu contre le Mali.  Pour les Comores, cette défaite malgré une belle résistance constitue un apprentissage précieux, et l’équipe espère rebondir lors des prochains matchs du groupe.  Ginta]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Les Lions de l’Atlas ont réussi leur entrée dans la Coupe d’Afrique des Nations 2025, en battant l’équipe des Comores 2-0 ce dimanche soir au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, devant un public enthousiaste. </span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Après une première période pauvre en occasions malgré la domination territoriale marocaine, les hommes de Walid Regragui ont ouvert le score à la 55ᵉ minute grâce à Brahim Díaz, parfaitement servi par Noussair Mazraoui. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Le match avait pourtant mal commencé pour les locaux, qui avaient manqué une occasion de penalty en première période, le gardien comorien se montrant décisif sur l’action. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">La seconde réalisation est intervenue à la 74ᵉ minute, lorsque Ayoub El Kaabi a doublé la mise d’un retourné acrobatique spectaculaire, scellant définitivement la victoire marocaine. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Ce succès place provisoirement le Maroc en tête du groupe A, avant les autres rencontres de la journée. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Un match contrasté</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Pendant une large partie de la première mi-temps, les Comores ont fait preuve d’une défense organisée et compacte, limitant les espaces pour les attaquants marocains et contraignant le pays hôte à rester patient. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Le tournant est donc intervenu après la pause, lorsque la pression offensive marocaine a fini par payer. Au-delà du score, c’est la profondeur de l’effectif et la créativité des remplaçants qui ont fait la différence. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Si les Lions de l’Atlas peuvent se réjouir d’un départ victorieux, l’équipe devra corriger certaines maladresses offensives avant son prochain rendez-vous en phase de groupes, prévu contre le Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt; color: #000000;">Pour les Comores, cette défaite malgré une belle résistance constitue un apprentissage précieux, et l’équipe espère rebondir lors des prochains matchs du groupe. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Ginta</span></strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>MEDIAS :  KONNIE TOURÉ, ELLE PORTE BIEN SON NOM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilia KIDISSA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 21:22:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[HÉROÏNES]]></category>
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					<description><![CDATA[Fiable, loyale, prudente, persévérante, constante, courageuse et sage : autant d’adjectifs qui semblent avoir été taillés sur mesure pour Konnie Touré. Son prénom, « Konnie », puisé dans les racines germaniques et latines kuon et rat, renvoie à la fiabilité, à la prudence éclairée et à l’audace maîtrisée. Des qualités qui dessinent, dès l’origine, le portrait d’une femme de conviction. Quant à son nom de famille, « Touré », il évoque la force, le courage, le leadership et l’honneur. À l’image de l’éléphant qu’il symbolise : un animal puissant, respecté, porteur de mémoire et de sagesse. Un héritage symbolique qu’elle incarne avec une remarquable constance. Konnie Touré appelle sa communauté ses « Ikônes ». Un choix qui n’a rien d’anodin. Comme si elle s’était donnée pour mission de s’entourer d’icônes, d’en révéler, d’en inspirer. Et pour cause : par son talent, sa rigueur et son savoir-faire, elle est elle-même devenue une icône des médias africains contemporains. Impacter durablement, marquer plusieurs générations, laisser une empreinte : cela n’est pas donné à tout le monde. Elle a pourtant réussi ce pari de l’héritage, ce que l’on pourrait appeler la legacy. Une génération s’inspire déjà d’elle ; d’autres suivront, demain, portées par la même exigence et la même vision. Car le pouvoir des médias réside aussi dans cette capacité à baliser des trajectoires, à éclairer des destins, parfois un, souvent plusieurs. Konnie Touré l’a compris très tôt. Elle a su conjuguer talent, travail et patience, mais aussi intégrité et leadership, pour mettre en lumière non seulement son propre parcours, mais également celui des autres. Son émission Life Week-End sur Life TV en est l’illustration parfaite, tout comme le concours qu’elle a lancé à l’occasion de ses 25 ans de carrière : un acte de transmission, un geste fort en faveur de la relève, une manière élégante de tendre la main sans jamais renoncer à l’excellence. Par ailleurs, elle a récemment été élevée au rang de chevalier dans l’Ordre du mérite de la communication Konnie Touré rappelle, par son parcours, une vérité essentielle : la compétence n’a pas de sexe. Elle n’a que du talent, du travail et du dévouement. Et c’est sans doute là que réside sa plus grande victoire. Ginta]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Fiable, loyale, prudente, persévérante, constante, courageuse et sage : autant d’adjectifs qui semblent avoir été taillés sur mesure pour Konnie Touré.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Son prénom, « Konnie », puisé dans les racines germaniques et latines kuon et rat, renvoie à la fiabilité, à la prudence éclairée et à l’audace maîtrisée. Des qualités qui dessinent, dès l’origine, le portrait d’une femme de conviction.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Quant à son nom de famille, « Touré », il évoque la force, le courage, le leadership et l’honneur. À l’image de l’éléphant qu’il symbolise : un animal puissant, respecté, porteur de mémoire et de sagesse. Un héritage symbolique qu’elle incarne avec une remarquable constance.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Konnie Touré appelle sa communauté ses « Ikônes ». Un choix qui n’a rien d’anodin. Comme si elle s’était donnée pour mission de s’entourer d’icônes, d’en révéler, d’en inspirer. Et pour cause : par son talent, sa rigueur et son savoir-faire, elle est elle-même devenue une icône des médias africains contemporains.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Impacter durablement, marquer plusieurs générations, laisser une empreinte : cela n’est pas donné à tout le monde. Elle a pourtant réussi ce pari de l’héritage, ce que l’on pourrait appeler la legacy. Une génération s’inspire déjà d’elle ; d’autres suivront, demain, portées par la même exigence et la même vision.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Car le pouvoir des médias réside aussi dans cette capacité à baliser des trajectoires, à éclairer des destins, parfois un, souvent plusieurs. Konnie Touré l’a compris très tôt. Elle a su conjuguer talent, travail et patience, mais aussi intégrité et leadership, pour mettre en lumière non seulement son propre parcours, mais également celui des autres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Son émission Life Week-End sur Life TV en est l’illustration parfaite, tout comme le concours qu’elle a lancé à l’occasion de ses 25 ans de carrière : un acte de transmission, un geste fort en faveur de la relève, une manière élégante de tendre la main sans jamais renoncer à l’excellence. Par ailleurs, elle a récemment été élevée au rang de chevalier dans l’Ordre du mérite de la communication</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;">Konnie Touré rappelle, par son parcours, une vérité essentielle : la compétence n’a pas de sexe. Elle n’a que du talent, du travail et du dévouement. Et c’est sans doute là que réside sa plus grande victoire.</span></p>
<p><img decoding="async" src="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2025/12/BB.jpg" alt="" /></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><strong>Ginta</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>FESTIVITÉS DE NOËL : LE MARCHÉ POTO-POTO PRIS D’ASSAUT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilia KIDISSA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 16:57:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques jours des fêtes de fin d’année, le marché Poto-Poto situé dans le troisième arrondissement de Brazzaville, à l’orée de Noël, offre un spectacle aussi vivant que saturé. Une marée humaine s’y presse, traduisant l’effervescence qui accompagne traditionnellement la préparation de Noël dans la capitale congolaise. Dès les premières heures de la journée, les allées du marché sont noires de monde. Acheteurs, vendeurs, curieux et familles entières se bousculent dans un espace devenu étroit, rendant la circulation particulièrement difficile. Avancer relève parfois du parcours du combattant, tant la densité humaine est importante. Les étals débordent de produits prisés en cette période, à savoir : vêtements, chaussures et jouets destinés aux enfants. Les vendeurs, la voix forte et insistante, tentent d’attirer l’attention au milieu d’un énorme bruit entre musique et vacarme, tandis que les clients de leur côté essaient de négocier, pressés mais déterminés à repartir les sacs bien garnis. L’atmosphère est électrique, marquée par un mélange de fatigue, d’excitation et d’urgence. Malgré la chaleur et cette marée humaine, chacun semble être animé par le même objectif, ne pas rater les préparatifs de Noël. En effet, les klaxons lointains, les cris des commerçants et les conversations entre acheteurs donnent au marché une ambiance à la fois chaotique et typiquement festive. Comme chaque année, le marché Poto-Poto confirme ainsi son rôle central dans la vie économique et sociale de la capitale à l’approche des fêtes de fin d’année. Un lieu incontournable où se croisent toutes les couches sociales, reflet d’une ville en mouvement, prête à célébrer Noël malgré la conjoncture économique actuelle. Maya Delcourt]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">À quelques jours des fêtes de fin d’année, le marché Poto-Poto situé dans le troisième arrondissement de Brazzaville, à l’orée de Noël, offre un spectacle aussi vivant que saturé. Une marée humaine s’y presse, traduisant l’effervescence qui accompagne traditionnellement la préparation de Noël dans la capitale congolaise.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Dès les premières heures de la journée, les allées du marché sont noires de monde. Acheteurs, vendeurs, curieux et familles entières se bousculent dans un espace devenu étroit, rendant la circulation particulièrement difficile. Avancer relève parfois du parcours du combattant, tant la densité humaine est importante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Les étals débordent de produits prisés en cette période, à savoir : vêtements, chaussures et jouets destinés aux enfants. Les vendeurs, la voix forte et insistante, tentent d’attirer l’attention au milieu d’un énorme bruit entre musique et vacarme, tandis que les clients de leur côté essaient de négocier, pressés mais déterminés à repartir les sacs bien garnis.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft" src="https://media.ufemco.cg/wp-content/uploads/2025/12/TOTO.jpg" alt="" width="426" height="255" /></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">L’atmosphère est électrique, marquée par un mélange de fatigue, d’excitation et d’urgence. Malgré la chaleur et cette marée humaine, chacun semble être animé par le même objectif, ne pas rater les préparatifs de Noël. En effet, les klaxons lointains, les cris des commerçants et les conversations entre acheteurs donnent au marché une ambiance à la fois chaotique et typiquement festive.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Comme chaque année, le marché Poto-Poto confirme ainsi son rôle central dans la vie économique et sociale de la capitale à l’approche des fêtes de fin d’année. Un lieu incontournable où se croisent toutes les couches sociales, reflet d’une ville en mouvement, prête à célébrer Noël malgré la conjoncture économique actuelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;">Maya Delcourt</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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